Les premiers accords de l'ukulélé
Huit accords : C, G, D, F, A, Am, Em, Dm. Choisis non selon l'opinion mais selon deux nombres — l'effort que coûte la position et la fréquence à laquelle l'accord est nécessaire.
Les huit positions
Comment ces huit ont été choisis
Presque toute liste de premiers accords est une opinion. Celle-ci est un calcul à partir de deux mesures, et les deux sont indiquées à côté de chaque position.
L'effort vient de la position elle-même : combien de doigts elle demande, s'il faut un barré, jusqu'où la main doit s'écarter, à quelle hauteur du manche on appuie — et si une corde étouffée se trouve entre des cordes qui sonnent. Ce dernier point est le plus difficile au début, car c'est un doigt déjà occupé ailleurs qui doit l'étouffer.
L'usage vient des dix-huit suites d'accords courantes : on compte dans combien d'entre elles l'accord apparaît — calculé dans les tonalités réellement jouées sur cet instrument. Un accord appartient au début s'il coûte peu d'effort et sert souvent.
Aucune position de cette liste ne demande de barré. Ce n'est pas une facilité mais la plus grande différence à elle seule : un doigt posé à plat sur plusieurs cordes pendant que trois autres appuient coûte des semaines — et les huit qui sont ici s'en passent toutes.
Ce que l'on peut déjà jouer avec
25 suites n'ont besoin d'aucun accord en dehors de ces huit. Ce n'est pas une promesse mais un décompte : une suite ne figure ici que si chacun de ses accords se trouve au-dessus.
Ce qui vient ensuite
Ces trois-là reviennent le plus souvent dans les suites, mais demandent un barré. Ils sont la frontière entre le début et la suite.
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Découvrir AnotonaToutes les notes de cette page sont calculées, non recopiées — et nommées en solfège, comme il se doit.